Abbaye royale de La Bénisson-Dieu
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Mise à jour
Généalogie de la famille de La Fin


REVELATIONS SUR LA FAMILLE DE LA FIN

DONT ETAIT ISSU PIERRE DE LA FIN 20ième
ABBE REGULIER DU MONASTERE DE LA
BENISSON DIEU, AINSI QUE SON FRERE
GILBERT DE LA FIN 2ième ABBE
COMMENDATAIRE DU MEME MONASTERE

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ETUDE REALISEE GRACE AUX MANUSCRITS DE
MONSIEUR DES COZIS, ERUDIT MONTLUCONNAIS
1851 - 1909

Généalogie de la Famille DE LA FIN
Collection Maurice Des COZIS
Archives de l'Allier-Cote 2522-11 feuillets

Armes : D' Argent à trois fasces de Sable; à la bordure denchée de Gueules (*) (RIETSAG dit par erreur les trois fasces de Gueules).

Sources : Quirielle, "Lettres inédites de Charles IX (dans "Quinzaine bourbonnaise" 1893) - Noms féodaux (Les Lafin et les Longueville) - Archives de l'Allier-Roy d'Armes - Chabrol : "Coutumes d'Auvergne" -Quichenon-Segoing-Rietsag-De Thou;hist. -Maurice Dussault, Jacques de La Fin,études, etc...
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DE LA FIN : Seigneurs de La Fin (Paroisse de Thiel, Messagon (Paroisse de Saint-Pourçain de Malchère, Bolatte (Paroisse de Beauvois), Le Frène (Paroisse de Longepré), La Faye (Paroisse de Montbeugny), Montbaillon (Paroisse de Saint Pourçain sur Besvre), Les Potiers (Paroisse de Mercy), Le Verger (Paroisse de Longepré), Beaudéduit alias La Motte-Beaudéduit (Paroisse de Gouise), Pluviers alias Plumier (Paroisse de ...), les Augères (Paroisse de Licrolles), Saint-Didier (Paroisse de Saint Didier en Donjon), La Motte aux Fournier Paroisse de Saint Didier en Donjon).

Seigneurs en Niverenais de la Nocle (Près St. Sernat),
Seigneurs en Bourgogne de Mont (Près Bourbon-Lancy),
Seigneurs en Auvergne d'Aubusson, Monteil, Boissonnelle, Hauterive Barons de La Fin, d'Aubusson, de Monteil.

Par le fait de l'indolence de notre caractère indigène, ou pour tote autre cause, il est certains que les gentlshommes bourbonnais ont généralement peu fait parler d'eux dans l'Histoire générale de la FRANCE. Nous comptons nos personnages connus. Voici l'une des Maisons dont le nom a cependant le plus sonné à la fin du XVIième siècle.. Le nom de La FIN ou LAFIN a même acquis au moment du procès de BIRON une triste célébrité dont le roman s'est emparé après l'Histoire. Poson du Terrail dans son ouvrage "Jeunesse du Roy HENRY", trace un fort vilain portrair de Jacques de LA FIN. Ce n'est pas là que je vais chercher mes informations. Malheureusement l'Histoire n'en parle pas plus avntageusement.

Originaire de la terre de La Fin sur la Paroisse de Thiel, la famille de La FIN est connue dès le XIVième siècle.Elle s'est éteinte vers la fin du XVIIième siècle. Noblesse de Cour, elle a possédé des biens considérables et des charges élevées tant auprès de nos anciens Ducs qu'auprès des Rois de FRANCE de la Maison de VALOIS.
Elle aproduit des personnages importants, a joué un rôle enfin, ce dont peu de ses égales pourraient se vanter en notre Province.

Guyot de La Fin, damoiseau, Seigneur de La Fin et de Bolatte, Seigneur décimateur de Messagon, etc... redit foi et hommage à Moulins, l'an 1366, pour ses fiefs et seigneuries de La Fin et de Bolatte, pour la d^me de Messagon et ensemble pour des près d'Azy et du Tilay.

Jean de La fin, damoiseau, Seigneur par sa femme de Beauvoir et peut-être fils du précédent, mourût dès avant 1380. Il avait épousé Béatrix de BEAUVOIR, damoiselle, dame du VIVIER, laquelle se remaria dès 1381 à Albert de LONGUEVILLE damoiseau. A cette date, agissant comme tutrice de son fils du premier lit, elle donna aveu en son nom pour des cens sur diverses propriétés du ressort de Bourbon-Lancy. Elle vait donné à son premier mari au moins un fils, Hugues, Alias Hugonin, qui suit (Noms féodaux : les Longueville)...

 

oOo

Hugonin de La FIN alias Hugues (de FINE), damoiseau, redit foi et hommage l'an 1390 pour un cens sur divers ténéments sis à la Pierre, en la Paroisse de Thiel.

Hugues de La FIN, damoiseau, (sans doute le même), fît foi et hommage en l'an 1401, pour un cens en argent sur divers ténements en la Chapellerie de Bourbon-Lancy.

Hugues de La FIN, damoiseau, (sans doute encore le même), donna aveuen l'an 1403, pour la huitième partrie de la dîme de Prunerey et de Fontaines et pour des rentes au territoire de Cadelières, en le Chatellerie de Chaveroche.

oOo

Catherine de La FIN, Dame de La FIN, sans doute héritière de sa branche, épousa Louis de MER------. Elle en étéit veuve dès 1443, date à laquelle elle rendit foi et hommage pour sa Maison de La FIN avec domaine et droits en dépendant, sur la Paroisse de Thiel.

Il est probable que la terre de La Fin fût vendfue ensuite, car je la trouve peu après (verzs1450) en la possession de la famille de l'ESPINASSE.

(Branche de BEAUVOIR)

I

Jean de La FIN, 1er du nom, Ecuyer, Seigneur de Beauvoir, Le Frêne, La Faye, Les Potiers, etc... rendit foi et hommage, l'an 1443, pour ses hotels et seigneuries de Beauvoir et du Frêne, pour la prévôté de La Faye, pour la dîme de Fontaines (en la Paroisse de Cindré), et pour l'étang des Potiers (en la Paroisse de Mercy). Il renouvela ce devoir en 1457.

La possession où je le crois de la dîme de Fontaines, me fait supposer qu'il devait être un fils d'Hugues de La FIN, ci-dessus nommé, qui tenait cette même dîme en 1403.
Il avait épousé avant 1403, Catherine de La ROCHE.

O

La ROCHE

Il en eût au moins :

1- Antoine qui suit (II)

2- Hugues de La FIN, écuyer, seigneur du Frêne, Le Verger, Beaudéduit alias La Motte Beaudéduit, etc..., lequel redit foi et hommage, en 1449 pour sa Maison du Frêne avec domaine et droits en dépendant. Il possédait aussi des cens au lieu de Cadelière. Il avait épousé Françoise de BEAUDEDUIT, Dame dudit lieu, et en eût seulement :

Adèle de La FIN, Dame de Beaudéduit, etc., laquelle épousa le 8 février 1497 Jean du BUYSSON, fils de Chatard François et de Marie Madeleine de VERTOLAYE.

Du BUISSON
VERTOLAYE

3- Pierre de La Fin, Aumônier du Roy, Abbé du monastère de la Bénisson-Dieu de 1460 à 1504, Abbé Commendataire de Pontigny, au diocèse d'Auxerre, Prieur Conventuel de Lépan. Il fonda la Collégiale de Montaigüet en 1496 et en dota les Chamoines et Chapalains à ses frais. Il fît aussi reconstruire ou réparer les monastères et notamment celui de la Bénisson-Dieu, où ses armes sont plusieurs fois peintes ou sculptées. En 1497, il obtint la pezrmission de forfifier Montaigüet.

4- Gilbert de La FIN, Abbé dela Bénisson-Dieu en Roannais après son frère Pierre, jusque vers 1540 environ.

Et sans doute encore :

5- Jeanne de La FIN mariée vers 1460-1470? à Louis de VIRY, seigneur de La FOrêt, Putey, etc...lequel en1488 rendit foi et hommage pour le fief de Chignard (Paroisse de Chaveroche) que je crois sans certitude avoir été un bien de sa femme.

 

II

Antoine de La FIN, écuyer, seigneur de Beauvoir, Pluvier (ou Plumier), Mont, Montbaillon, les Augères,Faye, Brocellaise, Maître d'Hotel des Ducs de Bourbon JEANII et PIERRE II et de la Duchesse ANNE, rendit foi et hommageen 1488 et 1499 pour sa terre de Beauvoir et dépendances, et ensemble pour celles de Mont( en la Chatellerie de Bourbon-Lancy) qui appartenait à sa femme. En 1468, le 17 Octobre, il fût mandataire du Duc JEAN II à l(Assemblée de Saint Trivier en Dombes. Il est probable que, vu l'importance de cette commission, qu'l devait déjà avoir l'âge d'homme et que par conséquent sa naissance ne peut être mise après 1440. Il assiste aux obséques du Duc PIERRE II le 10 Octobre 1503.

En 1488 et 1499, il était époux de Louise PASQUIERES (PASQUIER°, Dame de Mont et des Augères. Dès 1505, il était remarié à Jeanne TELLIS ou de THELIS, Dame de Montbaillon et tous deux rendirent foi et hommage à raison de la terre de Montbaillon (1)

PASQUIER - THELIS

Il en eût au moins un fils Jean qui suit (III)

(1) - Selon Quirielle (Quinzaine bourbonnaise 1873, p. 201, il n'y a qu'un seul Antoine de La FIN, et alors, il faut admettre qu'il a eu deux femmes. Mais il me semble qu'il était bien âgé lorsqu'il épousa la seconde. N'y aurait-il pas eu deux Antoine de La FIN l'un après l'autre pourvus des m^mes charges près des Ducs, le premier marié à Louise Pasquier, le sceond, fils du premier, né vers 1470, et marié à Jeanne de THELIS. Cela est d'autantr plus certain que Louise PASQUIER, veuve d'Antoine de La FIN, vivait encore en 1517/1521. Donc, il ne peut pas avoir été remarié, Voy, Pasquier-Donc à Corriger).

 

6°-Jean de La FIN, Chevalier, Seigneur de Beauvoir, les Augères, Pont-Didier-en-Donjon, Chevalier des Ordres du Roi et son Chambellan ordinaire (après son père). Connu sous le nom de Beauvoir. Comme ses deux frères, il fût un de plus habiles intrigants de cette époque fertile en intrigants.. Le 2 Août 1587, il céda, comme je l'ai dit ci(dessus, à sa soeuir Philippe, les dépens qu'il espérait se faire adjuger contre les assassins de son beau-frère Séneret, le

janvier 1588, il obtint du Roi des lettres patentes portant mans-levée des héritages saisis sur lui et l'autorisant à se retirer hors du Royaume, à la charge de s'engager par un écrit signé de sa main à ne jamais prendre les rames en FRANCE, que pôur le service et le commandement exprès du Roi. Ces lettres furent instruites à Moulins le 19 du même mois (Archives de l'Allier, B.732). Il fût l'un des conseillers de Marguerite de VALOIS avec son frère Jacques.

En 1573, il donna à ferme ses biens de Saint Didier à Jean Cimetière, notaire royalk. Le 6 Avril 1569, il vendit le fief des Auigières à François de Bonnay, seigneur des Vaumas.

IV

Jacques de La FIN, Chevalier, Seigneur (en pmartie) de Beauvoir, la Nocle, Pluviers, etc...et (par sa femme), Baron d'Aubusson, Monteziul, Boisonnelle, Hauterive, etc...et le Baron de La FIN, gentlhomme ordinaire de la Chambre du Roide FRANCE et de celle du Roi de POLOGNE, Chambellan du Duc d'Alençon, Chevalier de l(OIrdre du Roi (Dès 1573), membre de son Coseil Privé (1580), Capitaine de 50 hommes d'armes des ordonnances (1585), Conseiller intime de la Reine Marguerite, Leutenant-Général au Gouvernement de Touraine, etc, etc.... fût l'un des hommes les plus actifs et les plus remuants de son époque et en m^me temps, le type achevé de l'homme d'intrigue et du courtisant. EZlevé à l'école cde Catherine de Médicis, il resta toujours attaché à elle et à ces fils préférés, le Duc d'Alençom et HENRI III. Il fonda avec le premier le parti des "Politiques" en 1575 et de 1574 à 1577 fût employé principalement à négoicier avec Condé qu'on tentait alors d'acheter. Les mémoires du temps racontent même, que se voyant contrecarré dans sa mission par La Marselière, messager du Roi de Navarre, il le fît empoisonner. Il en fût récompensé par le charge de Lieutenat Général au GOuvernement de Touraine, que lui accorda le Duc d'Alençon en 1577, en le nommant son Chambellan.

Endant la "Ligue", il se mêla de tout, trvailla notamment en Provence à un accomodement entre Lesdiguières et d'Epernon, qu'il trouva tous les deux au rapport du Frère Daniel. En 1587, il fût ernvoyé auprès du Duc de Bouillon, alors en Lorraine. A peu près à la m^me date, il deint l'homme de confiance de la Reine Maguerite de Valois., laors prisonnière à Usson, avec laquelle il entretint une curieuse correspondance, publiée il y a quelques années., Enfin, il prit part, tout seul qu'avec ses frères, à tant d'intrigues que les auteues de mémoires L'Etoile, d'Audigné, le Frère Daniel, La Huguerye, de Thou, etc. n'ont pas de peine à prétendre qu'on le trouve mélé à toutes les affaires malpropres du temps.

Mais, la plus connue des affaires auxquelles il participa, et celle qui a jeté le plus de défaveur par M. de Quirielle).

sur son nom, est la conspiration de Biron, dont il fût l'agent provocateur et, à la fois le dénonciateur. Ce fût lui qui servit d'intermédaire entre le Maréchal de Savoie et qui avertisait en même temps le Roi de ce qui se machinait par son conseil. Il avait prsi un ascenadant énorme sur le malheureux Biron, grâce aux pratiques de la Magie à laquelle il s'était adonné avec Catherine de Médicis. Dans son procès, Biron l'accusera formellement de l'avoir ensorcelé :

"La FIN, disait-il, le baisait fréquemment sur l'oeil gauche et ce baiser ne manquait presque jamais d'être suivi de quelques pensées criminelles". (ec. de Thou).

Jean de La FIN, IId du nom, Seigneur de BeauVoir, des Augières, Pluviers, la Nocle, etc... Chevalier de l'Ordre du Roi et son Chambellan ordinaire, redit foi et hommage pour la terre des Augières en 1566. Il vivait encore en , date à laquelle il assista au mùariage de son petit-fils, Claude du SAIX avec Diane de SENERET. Le Roi et la Faille Royale, qui s'intéressaient à ce mariage adressérenet à cette occasion à Jean de La FIN et à tous les autres intéressés, tuteurs et parents du futur, les lettres les plus pressantes pour aider à la conclusion. Les lettres sont au nombre de sept : il y en a trois du Roi, deux de Catherine de Médicis et deux du Roi de Pologne (qui furent publiées dans la Quinzaine bourbonnaise en 1893 par M. de Quirielle)

Elles témoignent de la haute situation qu'occupait Jean de La FIN et ses enfants et des brillantes alliances qu'ils vaients contractées et du crédit qu'ils possédaient à la Cour.

Il s'était allié vers 1532 avec Marguerite de SALINS. Dame de La Nocle. Il en eut au mois trois fils et trois filles à ma connaissance, ainsi qu'il suit :

SALINS

1° - Jacques qui suit (IV)

2° - Claudine de La FIN, mariée le 19 Juin 1565 à Antoine François du SAIX, Chevalier, Seigneur du Saix et de Montpéroux et Noailly. Elle le perdit dès avant 1573 (date du mariage de leur fils).

du SAIX

Madeleine de La FIN, mariée le 10 Juin 1565 à François de SENERET, Chevalier, Seigneur du Chaussin, Molles, Montpéroux, Chevalier de l'Ordre du Roi, veuf d'Anne d'AUGERAND, Fils de Balthazar de SENERET, Seigneur du Chaussin et de Claude de THELIS. Elle en devint veuve , elle même en 1572 ou au commencement de 1573, date à laquelle il fût assassiné apr François de BONNAY, Seigneur du Vau-mas, Antoine Le LONG, Seigneur des Fougis, René de MARCELANGE, Seigneur de Championnet et Claude THENON des CHAISES. Un long procès en résultat : les assassins furent condamnés d'abord par sentence du Prévost de Paris : mais on plaidait encore des dommages et intér^ts ) allouer à la famille en 1587. (Archivces de l'Allier B. 732).

Elle mourût avant 1587.

SENERET - THELIS

4°- Philippe de La FIN, religieuse, Prieure de la Madeleine. Sa soeur Madeleine, ( Veuve de François de SENERET) lui légua 1656 écus en donation que son frère Jean lui paya le 2 Août 1587 en lui faisant abnadon de tous ses droits sur les dépens qui lui serient adjugés contre les assassins de François de SENERET (Ibidem B. 732).

5° - N. de La FIN, Seigneur de la Nocle, qui vécu comme ses deux frères à la Cour, où il s'était attaché à la Reine, Catherine de Médicis? Il füt, avec le Duc d'Alençon, l'un des fondateurs et des plus zélés agents du parti des "Politiques".
Il est connu sous le nom de La NOCLE.

J'ai peine à croire que La FIN fût un naîf, mais c'était plutôt un aigrefin qui abusait la faiblesse d'esprit du bon Biron. Je ne sais pas s'il lui f^t voir le Diable, mais il le mena sûrement à la mort et la tache qui en résulte pour son nom n'est pas près d'être lavée.

Ce fût sa dernière grosse entreprise. Le Jeudi 20 Août 1606, étant venu à Paris solliciter la liberté pour son fils, il fût attaqué sur le Pont Notre-Dame par une quinzaine de cavaliers qui le tuèrent sur place à coup de pistolets et sortirent ensuite de Paris l'épée au poing, annonçant qu'ils avaient vengé Biron. Ils ne fûrent pas inquiétés, tellement il laissait peu d'amis!

Né probablement vers (1540?), il vait épousé par contrat le 9 septembre 1572 Gilberte, alias Gabrielle de MONTBOISSIER, Dame d'Aubusson, Boissonnelle, Monteil, Hauterive, fille de François, Seigneur des mêmes terres.

MONTBOISSIER

Je ne connais pas leur postérité. Je sais seulement qu'ils eurent au mois deux fils :

1° - N.............., Seigneurs de Pluviers, vivant en 1606 et étant alors prisonnier à la Conciergerie je ne sais pour quelle cause. Je pense que c'est de lui que descendait la suivante en qui s'est éteint le nom.

2° Alexandre de La FIN, Seigneur d'Aubusson, lequel se voyant sans postérité fît une donation des biens à sa femme. Il vait épousé vers (1615-1620?) Jacqueline de La SOUCHERE, veuve d'Antoine de Beaune.

O

Madeleine Louise de La FIN de SALINS, marquise du Puy-Montbrun, et Dame de La Nocle, Beauvoir, etc..., veuve de N. du PUY-MONTBRUN, fît donation le 25 Mars 1688 et 18 Juillet 1687 des dites Terres et Marquisat à sa fille Charlotte du PUY-MONTBRUN épouse de Messire Jacques du PUY de TOURNON, Chevaliezr, Marquis de Montbrun, baron de Merothon (Arch. de l'Allier, B.746).

O

du PUY - MONTBRUN (**)

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N........ de La FIN, Dame de St. Didier en Donjon (pet-être fille de Jean ci-dessus), épousa vers 1600 N.... FOLLIN de La NOCLE. Elle lui porta la Terre de Saint Didier.

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FOLLIN

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Préjean de La FIN, Vidame de Chartres, épousa vers (1590-1595?) et dès avant 1598, Jeanne du PUY, Dame de Coudray, Ciuvray, Bellefaye, etc... veuve de Louis de SAINT GELAIS-LUSIGNAN, vivant en 1586, fille unique de Claude et de Jeanne de LIGNERIS, (Voir Archives Allier-F. 1223-Préjean et sa femme vivants en 1607).

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du PUY du COUDRAY
de LIGNERIS

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Guy-Philippe de La FIN, Seigneur de la Nocle, épousa vers (1610-1620?) Charlotte de SAINT-GELAIS LUSIGNAN, fille de Louis et de Jeanne du PUY du COUDRAY.

O

SAINT-GELAY LUSIGNAN
du PUY du COUDRAY

Fin des 11 Feuillets détenus aux Archives de l'Allier

(*) - Les Armes des de La FIN :

Il semblerait qu'elles soient plutôt d'Argent à trois fasces de Sable, et que ce soit Gilbert de La FIN, frère cadet de Pierre 2àième Abbé Règulier du Monastère de La Bénisson Dieu, qui brisait d'une bordure de Gueules "danchée" ou "dentelée" comme le montre encore le premier vitrail à droite en retrant dans l'Eglise Abbatiale.
Pierre de La FIN? Abbé et frère aîné semble avoir blasonné sans cette brisure. Hélas, tous ses blasons dans l'Eglise Abbatiale, ont été martelés à la Révolution.

(**)- Il convient de noter que le 14 XI 1767 il fût procédé en l'Abbaye Royale de La Bénisson Dieu, devenue Couvent de Religieuses depuis le 3 juillet 1612, à une remise d'habit à Marie-Anne Paule RAPHAEL de PUYMONBRUN, âgée de 17 ans. Le 13 XII 1768, une Religieuse nommée Marie Paule RAPHAEL du PUY de MONTBRUN prononçait ses voeux solennels. Il sagit très ecrtainement de la même personne.

L'Almanach de Lyon de 1780 signale parmi les religieuses habitant le Couvent de La Bénisson Dieu une Dame de MONTBRUNT, et le ductionnaire topographique du Lyonnais, Forez et Beaujolais nous apprend qu'elle y est encore en 1790.

Enfin, l'ouvrage de l'Abbé J. Baché de 1880 (réédition de 1987), nous apprend à la page 233 que Madame du PUY de MONTBRUN, cellerière, n'avait pu assister le 30 Décembre 1789 à la réunion au cours de laquelle les Religieuses vdonnèrent leur accord pour l'élection de Mme Emilie Thérèse de SAQUI de TOURES au rang d'Abbesse en remplacement de Mme Marie Thérèse de JARENTE de SENAS, décédée le 7 Aoùut précédent, car elle était retenue dans sa chambre pour cause d'infirmité. Ce m^me livre nous dévoile (NB1- p. 239) que cette nonne avit 40 ans en 1790. Elle quitta le Couvent contrainte et forcée en raison de la fermeture décidée par les autorité républicaines locales. Ces dates nous montrent qu'il sagit bien toujours de la même personne. Quant à savoir si elle était vraiment une arrière petite-fille de Louise de La FIN veuve en1687 du PUY de MONTBRUN..... l(histoire reste muette à ce sujet! Mais il est toujours permis de rêver......

 

 

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Abbaye de La Bénisson-Dieu par Dominique Belling